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Lucie MARRON

10 février 2022

Lucie MARRON

Interview

Lucie MARRON , Documentaliste au sein du département Engineering, Projects, Innovation - LDA

 

1) Pourrais-tu nous parler de ta formation ? Et de ce qui a motivé tes choix d’études ?

Après avoir assisté à des conférences d’océanographes lors de la Fête de la Science à Paris, ma ville natale, j’ai voulu étudier l’océan après mon baccalauréat scientifique. J’ai alors suivi la formation de technicienne en génie de l'environnement marin à INTECHMER, puis j'ai continué les études en écologie marine, jusqu’en master. Durant mon cursus, j'ai effectué des stages dans les institutions de recherche de l’Université La Rochelle, de l’Université de Bordeaux, de l’Ifremer et de l’Institut de Recherche pour le Développement. J’ai aussi été guide nature bénévole en Baie de Somme et dans les réserves naturelles en Gironde, Vendée, Loire Atlantique.

2) Pourrais-tu nous résumer ton parcours et nous présenter ton poste actuel ?

Le marché du travail dans la recherche en écologie marine étant très restreint, je me suis convertie en gestion de l'information-documentation.
J'ai intégré LDA depuis un peu plus d’un an, au sein du département EPI Engineering, Projects, Innovation en tant que Documentaliste. Je gère la documentation réglementaire et qualité - classement, mise en forme, abonnement, mises à jour - du département, participe à la veille et lecture de sujets innovants, alimente la section de l'intranet dédiée à l’EPI. De plus, je fais partie de l'équipe transverse qui prépare la semaine de l'environnement au sein de l’entreprise en juin prochain.

3) Qu’apprécies-tu plus particulièrement dans ton métier ?

Apprendre et découvrir un nouveau secteur tel que le transport maritime.

4) A propos de votre métier : auriez-vous une anecdote ou un fait marquant à partager ?

Au cours d’un stage à l’Ifremer de Brest, j’ai embarqué sur le navire scientifique « La Thalassa » pendant un mois pour la campagne halieutique PELGAS 15 de détermination des stocks d’anchois et de sardines, dans le Golfe de Gascogne. J’étais dans l’équipe qui identifiait et comptait les œufs de poissons.

En tant qu’Observatrice des Pêches au bureau d’étude Oceanic Developpement, j'ai embarqué sur des chalutiers côtiers pour le programme scientifique OBSMER de l’Ifremer. Je notais les données sur les poissons capturés et rejetés : espèce, poids, taille, nombre.

Ces deux expériences m’ont permis d’accomplir mon rêve d’aventure scientifique en mer.

5) Dans le cadre de la journée des femmes de science, as-tu un message que tu souhaiterais faire passer ?

Dépasser les peurs qui peuvent nous auto-censurer et être prête à emprunter des chemins détournés. Il n’existe pas qu’une seule voie possible mais bien plusieurs pour vivre ses passions.